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Idées De Sorties

Evénements et agenda culturel

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Saison Viva l'Opéra ! 2018-2019

CRETEIL - Du 13/09/2018 au 21/06/2019 , Le 13/09/2018 , Le 04/10/2018 , Le 11/10/2018 , Le 08/10/2018 , Le 15/11/2018 , Le 06/12/2018 , Le 13/12/2018 , Le 17/01/2019 , Le 07/02/2019 , Le 21/02/2019 , Le 07/03/2019 , Le 21/03/2019 , Le 04/04/2019 , Le 16/04/2019 , Le 25/04/2019 , Le 16/05/2019 , Le 06/06/2019 , Le 21/06/2019

UGC CINE CITE CRETEIL
CENTRE COMMERCIAL CRETEIL SOLEIL 
94000 CRETEIL

Pour cette neuvième saison de Viva l'Opéra !, le cinéma UGC Ciné-Cité de Créteil vous propose de voir ou revoir des chefs d’œuvres italiens, français ou russes.

Sans oublier son partenaire, l'Opéra de paris, qui ouvrira ses portes pour que la retransmission de six de ces productions en direct, quatre opéras et deux ballets.

Bon spectacle à tous !

Programme

- 13 septembre à 19h30 NABUCCO de Giuseppe Verdi
L’action se déroule à Jérusalem et à Babylone en 586 avant Jésus-Christ. Nabucco, roi de Babylone, a triomphé des Hébreux. Zaccaria, leur grand prêtre, menace de tuer Fenena, fille de Nabucco, s’il ne renonce pas à ses menaces impies ; Fenena aime par ailleurs Ismaël, neveu du roi de Jérusalem. Seule la foudre divine semble stopper Nabucco qui, en osant se proclamer l’égal des Dieux, tombe terrassé : l’esclave Abigaille, persuadée jusque là d’être la fille légitime du roi, profite immédiatement de la situation pour lui ravir sa couronne, s’emparer du pouvoir et l’emprisonner. Eprise elle aussi d’Ismaël, Abigaille condamne Fenena au supplice. Depuis sa cellule, Nabucco prie le Dieu des Juifs ; il sera finalement libéré par ses hommes et interviendra juste à temps pour empêcher l’irréparable, sauvant sa fille Fenena et libérant les Hébreux opprimés. Abigaille périt empoisonnée, non sans avoir imploré le pardon pour ses crimes et béni l’union d’Ismaël et Fenena. 

- 4 octobre à 18h00 LES HUGUENOTS de Giacomo Meyerbeer - DIRECT DE L'OPERA BASTILLE
La venue de Giacomo Meyerbeer à Paris en 1825 devait rebattre les cartes du théâtre lyrique. En imposant le genre du Grand opéra, le compositeur fi t de l’Histoire le pivot majeur du spectacle au XIXe siècle. Les Huguenots est une monumentale fresque fi gurant d’impossibles amours dans le contexte de la Saint-Barthélemy. Créée à l’Opéra de Paris, l’oeuvre y fêtait en 1936, après plus de mille représentations, son centième anniversaire avant d’être rangée dans un tiroir mémoriel de la « grande boutique ». Pour sa redécouverte, Andreas Kriegenburg inscrit ces intemporels conflits amoureux et religieux dans un cadre immaculé où les costumes n’en ressortent que plus flamboyants et le sang des victimes plus violemment rouge.

- 11 octobre à 19h30 LA FLUTE ENCHANTEE de Wolfang Amadeus Mozart
Le Prince Tamino est chargé par la Reine de la Nuit d’aller délivrer sa fille Pamina des prisons du mage Sarastro, présenté comme un tyran. Guidé par les trois Dames de la Reine, Tamino est surtout accompagné de Papageno, un oiseleur truculent, dont la couardise contraste avec la noblesse et le courage de Tamino : à Papageno revient un carillon et à Tamino une flûte magique – deux instruments qui les aideront dans leur périple. Mais Tamino découvre au cours de son voyage que les forces du mal ne sont pas du côté de Sarastro mais de celles de la Reine de la Nuit. Cette dernière l’a trompé et elle est prête à tout pour se venger de Sarastro, qu’elle déteste. Truffé de mises à l’épreuve, le parcours de Tamino pour délivrer et conquérir Pamina se charge de symboles qui, de scène en scène, les mènent vers l’amour et la lumière, sous la sagesse bienveillante de Sarastro. La Reine de la Nuit et sa suite finissent anéanties. 

- 8 novembre à 20h00 HOMMAGE A JEROME ROBBINS - DIRECT DU PALAIS GARNIER
Jerome Robbins considérait le Ballet de l’Opéra de Paris comme sa seconde famille après le New York City Ballet. Ce spectacle en son honneur réunit des oeuvres qui témoignent de l’infinie diversité de ses sources d’inspiration et de son génie de la scène. Entre l’énergie de Glass Pieces, pièce de grand format, et la douceur tout intérieure d’Afternoon of a Faun et de A Suite of Dances, se dessine cette capacité rare de faire vibrer les corps dans une compréhension vivante de la musique. Avec l’entrée au répertoire du célèbre Fancy Free, véritable portrait théâtral d’une époque, Robbins offre une autre facette de ses talents.

- 15 novembre à 19H30 LA TRAVIATA de Giuseppe Verdi
La courtisane Violetta Valéry se complaît dans son rôle de « dévoyée » (traviata) en s’étourdissant dans le luxe et les plaisirs pour oublier sa terrible maladie. Au cours d’une fête qu’elle donne chez elle, Violetta se laisse séduire par Alfredo Germont, un jeune homme passionné dont la ferveur parvient à la détourner de sa vie dissolue. Ayant tout abandonné, Violetta croit pouvoir vivre son amour avec Alfredo à la campagne, loin de l’agitation de Paris ; mais pour vivre, la jeune femme doit vendre ses biens les uns après les autres. Aux soucis fi nanciers s’ajoutent bientôt les exigences du père d’Alfredo, Giorgio Germont : il supplie Violetta de rompre avec son fi ls car la liaison d’Alfredo avec une courtisane est un scandale qui rend impossible le mariage de sa jeune soeur. Violetta refuse d’abord puis fi nit par céder aux prières de Germont. Laissant croire à Alfredo qu’elle le quitte, Violetta accepte de se rendre à une fête où elle apparaît au bras de son ancien protecteur. Fou de douleur Alfredo la rejoint et l’insulte face à tous en lui jetant de l’argent au visage comme à une prostituée. Quelques mois plus tard, seule et ruinée, Violetta sent qu’elle va mourir, soutenue seulement par l’espoir de revoir Alfredo. Mais quand celui-ci arrive enfi n, il est trop tard et la malheureuse meurt dans les bras de son amant. 

- 6 décembre à 19h30 LES CONTES D'HOFFMANN de Jacques Offenbach
À Munich, dans la taverne à vins de Luther – là où débute et finit l’opéra – le poète Hoffmann, flanqué de son confident Nicklausse, entame le récit de ses trois amours malheureux, dans lesquels le conseiller Lindorf a joué un rôle crucial, vêtu de trois costumes différents, tous plus diaboliques les uns que les autres. Dans la passion folle d’Hoffmann pour la poupée Olympia, Lindorf est devenu Coppélius, camelot brisant net le rêve impossible du poète. Face à la cantatrice Antonia, il a été le Docteur Miracle, charlatan maléfi que dont les conseils ont foudroyé la jeune fille, et tué par là même l’amour éperdu d’Hoffmann pour elle. À Venise enfin, le magicien Dapertutto a manoeuvré la courtisane Giulietta – objet des désirs d’Hoffmann – pour qu’elle obtienne de lui son reflet – autrement dit son âme. Mais Giulietta a fui, et la jalousie et le crime se sont mêlés à cette histoire sordide, funeste une fois de plus. 

- 13 décembre à 19h30 SIMON BOCCANEGRA de Giuseppe Verdi - DIRECT DE L'OPERA BASTILLE
Les ambivalences du théâtre verdien s’entendent avec une netteté toute particulière dans les rôles de baryton. Parmi eux, celui de Boccanegra, corsaire devenu doge génois, témoin préoccupé des déchirements qui opposaient au XIVe siècle patriciens et plébéiens. Opéra éminemment politique où les conflits de pouvoir se mêlent aux tempêtes de la vie familiale, Simon Boccanegra fait écho à la vie de son compositeur – lui qui arbora l’étendard de l’unifi cation italienne et surmonta la perte de sa femme et de ses enfants. Calixto Bieito, le plus shakespearien des metteurs en scène d’opéra, off re humanisme et vérité à cette oeuvre hantée de scintillantes images maritimes.

- 17 janvier à 19h30 CARMEN de Georges Bizet
« Jamais Carmen ne cèdera, libre elle est née, libre elle mourra », lance l’héroïne de Bizet à Don José à la fin de l’opéra. Cette irrépressible liberté, couplée à la nécessité de vivre toujours plus intensément sur le fil du rasoir, la mise en scène de Calixto Bieito en rend compte comme nulle autre. Du personnage de Mérimée, Carmen conserve chez Bieito les contours profondément ibériques et le tempérament brûlant de celle qui vit de petits trafics. Mais l’oiseau rebelle est foncièrement de notre époque. Vamp aguicheuse et insoumise, témoin de la brutalité masculine et sociétale, elle roule à grande vitesse, pressée d’exister.

- 7 février à 19h30 EUGENE ONEGUINE de Piotr Ilitch Tchaïkovski
L’intrigue se déroule dans une propriété de campagne près de Saint-Pétersbourg, à la fi n du XVIIIe siècle. Olga et Tatiana sont les fi lles de Madame Larina : la première est rieuse et amoureuse du poète Lenski, la seconde rêveuse et mélancolique. Lorsque se présente Eugène Onéguine, un ami de Lenski, Tatiana s’éprend instantanément de cet être froid – qui répond à sa passion avec mépris. Dénué, semble-t-il, de tout sentiment, Onéguine pousse le cynisme jusqu’à courtiser Olga lors d’un bal : la situation ne fait qu’accentuer la douleur de Tatiana et suscite une terrible crise de jalousie de Lenski, qui provoque son ami Onéguine en duel ; mais c’est lui, Lenski, qui périra lors de ce duel. De longues années s’écoulent. Eugène Onéguine a compris bien tard l’amour qu’il éprouvait pour Tatiana, mariée désormais au Prince Grémin. Alors qu’Onéguine confesse à Tatiana sa passion et ses regrets de n’avoir su répondre à son amour d’autrefois, celle-ci le repousse et l’éconduit à son tour, fi dèle à son devoir d’épouse. Entre rage et douleur, Onéguine demeure seul et maudit le ciel. 

- 21 février à 19h30 LE LAC DES CYGNES de Rudolf Noureev - DIRECT DE L'OPERA BASTILLE
En composant Le Lac des Cygnes, Tchaïkovski s’empare de la légende de l’oiseau immaculé pour créer l’une des plus belles musiques jamais écrites pour le ballet. Les chorégraphes Marius Petipa et Lev Ivanov donneront leurs lettres de noblesse à l’histoire de cet amour impossible entre un prince terrestre et une princesse-oiseau, et façonneront à leur tour le mythe de la danseuse-cygne, ballerine par excellence. En créant en 1984 sa version pour le Ballet de l’Opéra de Paris, Rudolf Noureev choisit de lui donner une dimension freudienne, éclairant d’une profondeur désespérée le rêve poétique de Tchaïkovski.

- 7 mars à 19h30 OTELLO de Giuseppe Verdi
L’action se déroule sur l’île de Chypre. En pleine tempête, le Maure Otello, chef de guerre victorieux, retrouve sa jeune épouse Desdémone. Mais sur place, il devient surtout la victime de la haine vorace et bien dissimulée de son lieutenant Iago, incarnation brute du mal, prêt à tout pour détruire son maitre. Lentement, Iago profi te de sa relation confi ante avec Otello pour distiller son venin et le persuade que Desdémone le trompe avec son lieutenant Cassio. Iago fabrique chaque preuve de la culpabilité de Desdémone, accompagnant la colère du Maure d’indices apparemment tous plus irréfutables les uns que les autres. La jalousie dévore entièrement Otello, qui tombe aveuglé dans les griff es de Iago. Malgré les protestations répétées de Desdémone, injuriée puis bafouée en public, Otello la tue de ses propres mains, avant de se transpercer de sa propre épée en découvrant l’eff royable vérité. 

- 21 mars à 19h30 JENUFA de Leos Janacek
Dans un petit village de Moravie au XIXe siècle, les pressions sociales et familiales sont fortes, en particulier au sein du moulin régi par Števa, séducteur eff réné dont la belle Jenůfa est enceinte. Mais cette dernière est secrètement aimée de Laca qui, par dépit, la blesse au visage et la défi gure. La Sacristine, belle-mère de Jenůfa, qui exerce sur le village son puissant ascendant moral, ne parvient pas à convaincre Števa d’épouser Jenůfa, désormais laide à ses yeux. Seule solution pour la Sacristine, pour « sauver » sa belle-fi lle et repousser l’opprobre villageois, tuer en secret l’enfant que Jenůfa a eu de Števa, faire croire à Jenůfa qu’elle a perdu le bébé au terme d’une agonie terrible, puis la marier à Laca, toujours épris d’elle. L’infanticide commis par la Sacristine et ses conséquences aboutiront bel et bien au mariage de Laca et de Jenůfa, mais la toute puissante belle-mère sera rattrapée par son meurtre, qu’elle confessera publiquement. Y voyant un geste d’amour, la lumineuse Jenůfa pardonnera à sa belle-mère et s’engagera, pleine de confi ance, dans sa nouvelle vie avec Laca. 

- 4 avril à 19h30 MADAMA BUTTERFLY de Giacomo Puccini
L’action se déroule au Japon, dans la baie de Nagasaki, vers 1900. L’offi cier américain Pinkerton découvre sa future épouse Cio-Cio San – dite Madama Butterfly – geisha de quinze ans dont la famille réprouve le mariage. Sharpless, le consul des Etats-Unis, déconseille cette union à Pinkerton. Toutefois, le soir de leurs noces, Pinkerton embrase le coeur de la jeune fi lle, qui répond à son amour avec timidité avant de se donner ardemment à lui. Trois années passent. Rentré aux Etats-Unis, Pinkerton n’a donné aucune nouvelle à Butterfly, qui ne cesse d’attendre son retour, persuadée que l’offi cier viendra la retrouver… et découvrir l’enfant qu’elle a eu de lui. Sharpless, qui sait que Pinkerton a refait sa vie dans son pays et s’est marié, demande à Butterfly ce qu’elle ferait s’il ne revenait jamais. Elle se tuerait, répond la geisha. C’est le geste fatal qu’elle commettra en découvrant la vérité, lors du retour tardif mais tellement attendu de Pinkerton, venu chercher son enfant en compagnie de son épouse américaine. 

- 16 avril à 19h30 LADY MACBETH DE MZENSK de Dmitri Chostakovitch - DIRECT DE L'OPERA BASTILLE
Du projet initial de Chostakovitch – consacrer une trilogie aux destins tragiques de femmes russes à travers les âges – ne demeura qu’un opéra coupde- poing : Lady Macbeth de Mzensk. S’il est l’un des puissants ressorts de l’oeuvre, l’intertexte shakespearien est ici bien amer : contrairement à Lady Macbeth, Katerina Ismailova – qui, dans la Russie profonde du XIXe siècle, tombe amoureuse d’un employé de son mari et sera fi nalement acculée au suicide – est moins manipulatrice que victime d’une société violente et patriarcale. Krzysztof Warlikowski libère aujourd’hui la force de subversion de cette oeuvre brûlante et scandaleuse, qui a marqué les premières années de l’Opéra Bastille.

- 25 avril à 19h30 CENDRILLON de Rudolf Noureev
Le célèbre conte de Charles Perrault, mis en musique par Sergueï Prokofi ev, est transposé dans un décor de cinéma où se succèdent les références aux héros du 7e art américain. Rudolf Noureev propulse sa Cendrillon sous les sunlights hollywoodiens. Avec un producteur pour fée marraine et un acteur vedette comme prince charmant, elle échappe à son destin misérable et voit ses rêves s’accomplir. Une histoire qui n’est pas sans rappeler celle du chorégraphe, jeune Tatar devenu star internationale. Avec ce « ballet-métaphore », la Compagnie rend hommage à Rudolf Noureev qui fut son directeur. Un grand spectacle qui fête l’entrée dans l’année anniversaire de l’Opéra de Paris.

- 16 mai à 19h30 NORMA de Vincenzo Bellini
L’action se déroule en Gaule transalpine occupée par les Romains, vers l’an 50 avant Jésus-Christ. La druidesse Norma a eu deux enfants de son amant Pollione, proconsul romain en Gaule. Mais ce dernier l’a déjà oubliée et ne songe désormais qu’à la jeune novice Adalgisa, qu’il rêve d’emmener à Rome. Venue demander conseil à Norma, Adagilsa dévoile à la prêtresse le nom de son amant : eff roi d’Adalgisa qui découvre, horrifiée, le mensonge de Pollione, et stupeur de Norma, qui ne contient plus sa rage : pourra-t-elle vivre ? devra t-elle tuer ou épargner les fi ls de Pollione ? En renonçant à Pollione, Adalgisa croit pouvoir panser le mal, mais rien n’y fera ; après avoir accusé et menacé de mort le père de ses enfants, Norma se sacrifiera elle-même en montant au bûcher, suivie d’un Pollione conscient de ses actes et subitement atteint par la grâce. 

- 6 juin à 19h30 I CAPULETI E I MONTECCHI de Vincenzo Bellini
À Vérone au XIIIe siècle, les partisans de Capellio, les Capulets appartenant au parti des guelfes, s’opposent à leurs irréductibles ennemis gibelins, les Montaigus qui ont à leur tête, Roméo. Giuletta, la fille de Capellio doit épouser Tebaldo qui soutient son père dans cette lutte incessante entre les deux clans. Mais la jeune fille aime d’un amour réciproque Roméo. Malgré les efforts de conciliation de Roméo, la haine inexpiable entre les Capulets et les Montaigus entraînera la mort des deux amants. 

- 21 juin à 19h30 DON GIOVANNI de Wolfang Amadeus Mozart - DIRECT DU PALAIS GARNIER
Quel est ce feu qui pousse Don Giovanni à séduire, à soumettre, à conquérir les femmes une à une, avec la fièvre et la froideur du prédateur ferrant sa proie, à poursuivre à travers elles un obscur objet qui toujours se dérobe à lui ? Pour sa deuxième collaboration avec Da Ponte, Mozart devait marquer au fer rouge l’histoire de l’opéra et hanter à jamais la culture européenne. Kierkegaard nous invitait à écouter dans ce Dissolu puni « le chuchotement de la tentation, le tourbillon de la séduction, le silence de l’instant ». Le cycle Mozart-Da Ponte se poursuit avec Don Giovanni confié à Ivo Van Hove. Habitué à interroger le sens politique des oeuvres, le metteur en scène réalise, après Boris Godounov, sa deuxième mise en scène pour l’Opéra de Paris.








Tarifs

: 30€ 

Horaires

pensez à consulter la programmation car il y a des horaires de début différents selon les manifestations

Informations pratiques

Acces

Transport en commun: ligne 8, station CRETEIL PREFECTURE

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